Professionnels de santé : sous-traitez l'accueil téléphonique médical
Avez-vous pensé à sous-traiter l’accueil téléphonique médical de votre cabinet ? En cas d’absence prolongée ou de surcroît d’activité, cette solution s’avère pratique et économique. Accueil téléphonique médical externalisé : de quoi parle-t-on ? L’accueil téléphonique médical externalisé est proposé par un prestataire externe au cabinet. Il s’agit de secrétaires formées aux métiers médicaux qui prennent en charge la gestion de votre patientèle à distance. Entre la prise de rendez-vous téléphoniques, la transmission de consignes ou encore la gestion de votre agenda, le service proposé fait le lien entre le praticien et le patient. Dans cette pratique, les télésecrétaires se font les représentantes du cabinet médical. L’accueil est individualisé et personnalisé, si bien que même à distance les professionnels sont l’image du médecin. L’accueil téléphonique médical est possible selon plusieurs formules allant de la prise d’appel aux jours ouvrés, jusqu’à la gestion 24H/24 et 7J/7. Pourquoi mettre en place un accueil téléphonique médical ? Qu’il soit internalisé ou externalisé, la mise en place d’un accueil téléphonique médical est primordial. Certains patients nécessitent un suivi régulier. D’autres peuvent avoir besoin d’une intervention urgente. Le médecin n’est par ailleurs pas forcément suffisamment disponible pour prendre les rendez-vous, ou répondre aux questions simples des malades de façon continue. L’accueil téléphonique médical répond à toutes ces exigences. Il témoigne en outre du professionnalisme du cabinet. Il est effectivement rassurant de trouver une oreille attentive sur des plages horaires étendues. La mise en place d’une permanence téléphonique présente de nombreux avantages : Dégager du temps pour la pratique médical Le médecin peut se concentrer en exclusivité à son cœur de métier : l’écoute et le soin des patients venus le consulter. Générer un sentiment de confiance Un cabinet médical joignable rassure, et témoigne d’une certaine bienveillance de la part du praticien. Un cabinet disponible sous-entend un médecin réactif ! Gérer les cas les moins urgents Certains sujets simples tels qu’une prise de rendez-vous ou un report peuvent être résolus par une secrétaire. Interne ou externe ? Les avantages de l’accueil téléphonique médical externalisé La question a souvent été abordée. Est-il plus avantageux d’internaliser ou d’externaliser l’accueil téléphonique de son cabinet médical ? La réponse à cette interrogation est à la fois financière et affaire de disponibilité. Côté finances, l’externalisation réduit les coûts liés à l’embauche. Les services sont souvent proposés en formules, si bien qu’ils peuvent répondre précisément aux besoins du médecin. Plus les besoins sont élevés plus le tarif est important, mais si on ôte les charges salariales et d’autres risques, l’externalisation demeure financièrement plus avantageuse. D’un point de vue de la disponibilité les secrétaires à distance sont plusieurs à intervenir. Si bien que le cabinet ne souffre pas des absences pour maladie ou congés. Le télésecrétariat médical permet une intervention les week-ends et sur des plages horaires plus étendues. Si la question de la dépersonnalisation pourrait se poser avec l’externalisation, les secrétaires répondent au nom du cabinet. Elles transmettent vos consignes, gèrent votre agenda médical et restent en lien continu avec le praticien.
Combien coûte un service de standard téléphonique médical ?
Moins onéreux que l’embauche d’une secrétaire en interne, le standard téléphonique médical externalisé est une solution fiable et efficace. Mais combien coûte réellement ce service ? Quel investissement représente-t-il pour les médecins ? Standard téléphonique médical : comment ça marche ? Le standard téléphonique médical externalisé consiste à confier une partie de la gestion de la patientèle à un prestataire. Les services téléphoniques proposent une palette de prestations allant de la réception des appels jusqu’à la gestion des rendez-vous d’un médecin. Souvent présentées sous forme de pack, les formules offertes s’adaptent aux besoins de chaque professionnel de santé. Elles comprennent en général la gestion des patients (prise de rendez-vous, réception des appels, prise de message, etc), la communication descendante du médecin au patient (rappel SMS, mail ou téléphonique de la prochaine consultation, etc), et parfois la gestion de l’agenda du professionnel de santé (période d’indisponibilité, rappel par mail de l’agenda, etc). Les télésecrétaires Médifil interviennent ainsi : Accueil téléphonique à distance de votre patientèle. Vous disposez d’un standard téléphonique médical assuré par des secrétaires formées. Ce service comprend généralement un message de pré-décroché, une boîte vocale personnalisée, les transferts d’appel, des réponses téléphoniques adaptées à chaque patient mais aussi le rappel des rendez-vous par mail, SMS ou téléphone. Gestion de votre agenda de consultations. Il s’agit d’un agenda médical en ligne partagé entre les médecins et les secrétaires. Entre alertes mail, prise de rendez-vous, reports et gestion des annulations, l’agenda médical partagé est un outil dématérialisé pratique. Gestion des consignes médicales. Afin de mieux satisfaire les besoins des professionnels de santé, Médifil a développé un outil de gestion de leurs consignes en ligne. Le praticien précise son message dans l’espace prévu à cet effet pour que les télésecrétaires prennent connaissance de la demande. Gestion 24H/24 et 7J/7 de votre patientèle. Plusieurs formules sont proposées par Médifil afin de répondre aux besoins des différents professionnels de santé. Les périodes d’intervention sont les suivantes en fonction de la formule choisie : – jours ouvrés de 8h à 20h – samedis de 8h à 14h – samedis 24H/24 – dimanches 24H/24 – jours fériés 24H/24 – prises de rendez-vous les dimanches de 15h à 20h Standard téléphonique médical : facturation en forfait Si les services de standard téléphonique médicaux facturent parfois au temps passé ou à la tâche, la facturation en forfait est bien souvent le format le plus avantageux. Il s’agit d’une enveloppe globale incluant plusieurs prestations. Médifil a développé un simulateur vous permettant d’estimer le coût d’un standard téléphonique médical exprimé en nombre d’appel. Ainsi, si votre cabinet reçoit une moyenne de 50 appels par mois, le service sera facturé : Pour les informations patients (volume de 10 appels) : service inclus dans l’abonnement Pour la mise en relation (volume de 3 appels) : 2.34 euros TTC si le transfert est effectué vers un fixe, 2,88 euros TTC vers un téléphone GSM. Gestion de l’agenda et prise de rendez-vous (volume de 38 appels) : 130.00 TTC Pourquoi y a-t-il une différence de tarif entre les différents forfaits Les différences de tarifs entre les forfaits dépendent des prestations mais aussi des périodes d’intervention. Ainsi, si votre activité nécessite une permanence téléphonique 24H/24 la formule sera naturellement plus coûteuse. D’autres options telles que la transmission orale des consignes par télécopie, peuvent aussi augmenter les coûts. Avant de choisir l’option de votre standard téléphonique médical, l’idéal est d’exprimer vos besoins avec précision. Votre activité requiert-elle une intervention 7J/7, 24H/24 ? Comment souhaitez-vous recevoir les informations ? Autant de questions déterminantes pour l’estimation du budget que représente l’externalisation de la permanence téléphonique.
Nouvelle convention des médecins : ce qui va changer en 2017
L’Assurance Maladie a validé le 27 juillet 2016 le projet de convention quinquennale avec les syndicats de médecins libéraux. Entre la hausse du tarif des consultations et la lutte contre la désertification médicale en France, voici les principales mesures de la nouvelle convention des médecins qui entrera en vigueur en 2017. Nouvelle convention des médecins : hausse du prix de la consultation Actuellement fixé à 23€, le prix de la consultation médicale passera à 25€ dès le mois de mai 2017. En ce qui concerne les médecins spécialisés, tout acte prescrit par un médecin traitant à un médecin spécialiste sera facturé 48€ dès octobre 2017. Ce type de visite était alors au tarif de 48€ et subira une nouvelle hausse pour passer à 50€ en juin 2018. 4 niveaux de hiérarchisation des consultations ont été retenus : le premier est un niveau de référence avec un tarif de consultation à 25€ le second concerne les consultations coordonnées et est fixé entre 28 et 30 € le troisième (actif en novembre 2017) concerne les actes complexes comme le dépistage d’un mélanome. Le prix est de 46€. Ce tarif s’appliquera aussi sur les consultations « nouvelles », comme la première consultation de contraception. le quatrième niveau enfin englobe les actes très complexes. Il est fixé à 60€ et prend en compte par exemple la consultation initiale d’information et de mise en place d’une stratégie thérapeutique pour les patients atteints de pathologie grave. Cette hausse sera active dès novembre 2017. Tarif des consultations en 2017 : ce qu’il faut retenir Ce qu’il faut retenir de la hausse tarifaire des consultations en bref : la consultation de niveau 1 passera à 25€ en mai 2017 la consultation de niveau 2 correspondant aux consultations coordonnées passera à un tarif de 28 à 30€ en juillet 2017 les consultations pour actes complexes seront facturées à 46€ en novembre 2017 les consultations pour des actes très complexes seront facturées à 60€ dès novembre 2017 Convention des médecins 2017 : l’encadrement des dépassements d’honoraires Le contrat d’accès aux soins prend actuellement en charge les cotisations sociales des médecins signataires en échange d’une limitation de leurs dépassements d’honoraires. Rebaptisé « option tarifaire maîtrisée » (Optam ), une option spécifique sera consacrée aux chirurgiens et gynécologues-obstétriciens. Lutte contre les déserts médicaux et forfaits annexes Afin d’inciter les médecins à s’installer dans les zones manquant de praticiens, une aide de 50.000€ est prévue. La condition pour percevoir cette prime est de rester un minimum de 3 années, et d’exercer en groupe. En ce qui concerne les rémunérations forfaitaires octroyées aux médecins notamment pour la prise en charge de patients atteints d’affection de longue durée ou de personnes âgées, elles seront remplacées par un forfait unique. Ce forfait patientèle tiendra compte de la précarité des patients et pourrait atteindre les 15.000 € par an et par médecin. Un forfait structure permettra en outre aux médecins de recruter une secrétaire. La somme est estimée à 4.000 € en 2019.
Pourquoi faire appel à un secrétariat téléphonique médical ?
Faire appel à un service de secrétariat téléphonique médical, c’est apporter à votre cabinet médical une amélioration de gestion immédiate. En déléguant ainsi la relation patient, vous évitez de gérer les absences des secrétaires et bénéficiez de plus de souplesse dans la gestion de votre activité. Secrétariat téléphonique médical : de la souplesse dans la gestion de votre patientèle Le secrétariat téléphonique médical, qu’il soit internalisé ou confié à un prestataire, est au cœur de votre activité. La secrétaire en exercice fait constamment le lien entre le patient et le praticien. En cas d’internalisation, les centres médicaux peuvent être confrontés à certains aléas qui impactent la gestion de la patientèle. Absences pour maladie, congés, départs ou augmentation d’activité : autant de facteurs qui disparaîssent avec un secrétariat téléphonique médical. Grâce à ce service à distance, vous bénéficiez de toute la souplesse nécessaire dans la gestion de votre activité. C’est un moyen de pallier les absences, mais aussi d’étendre la plage horaire d’accueil. Certains prestataires assurent en effet l’accueil téléphonique tôt le matin et jusqu’en début de soirée. Secrétariat téléphonique médical : un service optimal Déléguer la prise de rendez-vous téléphonique prévient le mécontentement du patient. En gestion interne, il peut être confronté à de longues attentes, alors que dans le second, cas les effets d’entonnoir sont évités. Le prestataire dispose des équipes nécessaires pour éviter le surplus d’appels ingérable par un personnel insuffisant. Permanence téléphonique médicale : un service compétent Médifil ne travaille qu’avec des secrétaires médicales spécialisées. Les télésecrétaires sont formées au vocabulaire médical et à sa vulgarisation, ainsi qu’aux techniques de prise d’appel, de transmission d’information et de gestion d’agenda médical.
« Faire dire »: un outil pour mieux dialoguer avec le patient
D’après l’Observatoire des inégalités, 29% de la population française détient un certificat d’études primaires. Or, il faudrait un niveau seconde au minimum pour décrypter les termes médicaux. En clair, entre ce qu’un praticien dit et ce que le patient comprend, il y a parfois un monde. L’outil « Faire dire » a été développé par l’HAS pour faciliter la transmission et la mémorisation des données. Dialogue patient/médecin : la compréhension des termes médicaux complexe Pour une bonne transmission orale ou écrite des données médicales, 2 acteurs entrent en jeu : l’émetteur (le praticien) qui doit fournir une explication claire le destinataire (le patient) qui doit saisir le propos Or, la complexité du jargon médical compromet parfois la compréhension des informations. D’après l’Observatoire des inégalités, certains patients français manquent de discernement quand il s’agit d’interpréter les explications médicales. Il faudrait en effet un niveau de lecture de seconde pour entendre le discours médical. Pourtant, 29% de la population en France détient au mieux le certificat d’études primaires. Des difficultés de compréhension qui seraient d’ailleurs aggravées par l’âge et la dégradation des capacités sensorielles, d’après le rapport du Center of Health Policy Research édité en 2007. Expliquer, faire dire, réexpliquer Pour lutter contre ces difficultés l’explication, l’adhésion, la participation et la reformulation constituent une aide précieuse. Simplifier l’information, raccourcir les données, et s’assurer de la compréhension améliorent l’adhésion du patient (Sheridan et al 2011). Il a d’ailleurs été prouvé que les patients chez qui la vérification de l’écoute était effectuée mémorisaient davantage les informations essentielles (Bertakis et al 1977). En 2001, un rapport de l’Agency for Healthcare Research and Quality a d’ailleurs placé l’explication et l’information au patient dans la liste des 11 priorités pour la sécurité de la patientèle. Faire dire pour mieux comprendre Inspiré des modules internationaux (Teach-back, Show-me,…), « Faire dire » a été développé par la Haute Autorité de Santé pour favoriser la communication. L’outil est basé sur la reformulation des informations médicales par le patient. Il permet de vérifier que les consignes données ont bien été entendues et retenues. La méthode de « Faire dire » s’axe sur 3 étapes indispensables : l’explication le « faire dire » la réexplication jusqu’à la compréhension complète du patient Brochure « FAIRE DIRE » communiquer avec son patient (PDF)
E santé : qu’en pensent les patients ?
Le secteur de l’e-santé est en pleine expansion. Rien que’en France, il emploie aujourd’hui entre 28 000 et 38 000 personnes et représente un marché de près de 3 milliards d’euros. Pourtant, si l’intérêt pour le numérique appliqué à la santé est croissant, les initiatives dans le domaine peinent à voir le jour. La DGE s’est penchée sur la question, et a interrogé les patients français avec pour objectif de proposer des recommandations opérationnelles. E-santé : les Français convaincus par le développement des objets connectés dans le domaine de la santé Pour les Français interrogés, objets connectés et e-santé sont étroitement liés. D’après l’enquête de la DGE 64% des Français estiment que c’est dans le domaine des objets connectés que l’e-santé doit se développer en priorité. Pourtant, si les patients sont conscients de l’utilité de ces technologies dans la prévention, ils sont seulement 11% à l’employer d’après un sondage IFOP réalisé en 2014. Les non utilisateurs sont freinés par : le coût d’achat excessif (59%) un manque de fiabilité des outils de mesure (50%) un doute quant à l’utilité du produit (45%) Le développement des objets connectés pourrait être un atout dans le maintien des personnes âgées à domicile. Un atout réel pour 85% des Français. Les Français attendent de l’e-santé qu’elle facilite la relation patient/praticien Pour une majorité des Français, l’e-santé a un rôle clé à jouer dans les interactions avec les professionnels de santé. Les dispositifs numériques doivent permettre de communiquer avec le médecin en dehors des consultations (pour 63% des sondés) avec notamment la prise de rendez-vous médicaux en ligne, le rappel de rendez-vous par mail ou SMS, ou encore le renouvellement d’ordonnance à distance. Autre facilitation de la relation patient/praticien, le dossier médical en ligne, auquel 82% des assurés aimeraient avoir accès. Ils sont aujourd’hui 13% à pouvoir effectivement consulter leurs données. E-santé : la gestion des données inquiète Si les patients français sont globalement ouverts aux dispositifs e-santé, ils sont également inquiets sur la gestion des données. 70% des sondés seraient d’accord pour l’utilisation d’un objet connecté médical dans le cas d’une maladie chronique. 50% craignent en revanche des répercussions sur le secret médical. La sécurisation des données inquiète les patients et les associations qui estiment qu’elle est au cœur des enjeux de l’e-santé.
Qu’est-ce que le Répertoire Partagé des Professionnels de Santé (RPPS) ?
L’Etat, en collaboration avec les Ordres et l’Assurance Maladie, a pensé un fichier commun aux organismes du secteur sanitaire et social français. Appelé Répertoire Partagé des Professionnels de Santé (RPPS), le classeur a vocation à simplifier les démarches administratives. RPPS : de quoi s’agit-il ? Le RPPS contient toutes les données liées à l’exercice et à la qualification des professionnels de santé. Données d’identification, formation, domaine d’activité, structure d’exercice : le fichier recense les informations des praticiens dans le secteur de la santé. Concrêtement, lors d’une inscription à l’Ordre des Médecins, un n° RPPS vous est attribué. Cet identifiant unique est aussi pérenne et partagé. Vous le conservez jusqu’à échéance de votre activité médicale. A quoi sert le Répertoire Partagé des Professionnels de Santé ? Le RPPS simplifie considérablement les démarches administratives. L’attribution d’un numéro singulier valable pendant toute la vie professionnelle du médecin facilite la notification des modifications. Par exemple, si un professionnel libéral fait le choix du salariat dans un centre de santé dans une autre localité que celle de la déclaration d’exercice, il conserve le même n°RPPS. Le numéro attribué constitue un suivi et permet à l’Ordre des Médecins de devenir le principal intervenant pour la plupart des démarches administratives : inscription au Tableau de l’Ordre, enregistrement de diplôme ou demande de carte CPS. Grâce au RPPS il n’est plus nécessaire de se présenter à la délégation territoriale de l’agence régionale de santé. Il suffit de fournir une attestation d’inscription au tableau de l’Ordre à l’Assurance Maladie pour toute démarche. Comment se déroule l’enregistrement auprès de l’Assurance Maladie Une fois l’inscription auprès de l’Ordre des Médecins effectuée, le professionnel de santé prend contact avec l’Assurance Maladie de son lieu d’exercice. Il lui sera alors demandé les pièces suivantes : attestation d’inscription au tableau de l’Ordre pièce d’identité carte vitale RIB Le numéro RPPS est une identification unique attribuée au médecin pour toute la durée de son exercice. Il facilite les démarches administratives et notamment l’enregistrement auprès de l’Assurance Maladie.
Négociations conventionnelles : les syndicats de médecins spécialistes réclament la liberté tarifaire pour tous
Les syndicats de médecins spécialistes s’unissent face aux négociations tarifaires avec l’Assurance Maladie. Leur objectif est de simplifier le contrat d’accès aux soins (CAS) par la création du contrat d’accès pour tous en santé (CATS), notamment par un espace de liberté tarifaire. L’adhésion à cette revendication sera tâche difficile pour la profession. Assurance maladie et négociations conventionnelles Face à l’arrivée de la loi santé portée par Marisol Touraine, les séances de négociations conventionnelles continuent entre syndicats et Assurance Maladie. Il s’agit d’une forte préoccupation, autant pour le gouvernement et les professionnels de santé que pour les associations de patients. L’orientation de ces négociations conventionnelles porte notamment sur la problématique tarifaire. L’unanimité syndicale révèle un objectif commun Simplifier le contrat d’accès aux soins (CAS), voici le mot d’ordre de la Fédération des Médecins de France (FMF), tout comme le Syndicat des Médecins Libéraux (SML). Le président du SML, Dr Eric Henry milite pour sa suppression au profit d’un secteur unique. L’Union Nationale des Médecins Spécialistes Confédérés (UMESPE) avait également proposé, en mars 2016, une modification en profondeur du CAS face à un retour terrain mitigé, des médecins spécialistes. Espace de liberté tarifaire pour plus d’équité Objectif : doper la pratique du tarif opposable. Les syndicats souhaitent la liberté tarifaire pour tous les professionnels de santé, dans laquelle les actes à tarif opposable seraient stimulés par la prise en charge par l’Assurance Maladie de l’ASV (Allocation supplémentaire de vieillesse) et des charges sociales au prorata de leur activité. Malgré un avenir imprécis pour la médecine libérale, la France est tout de même confrontée à un CAS en fin de course qui reste à reconstruire.
Libéral-Avenir.com, un portail d’information au service des professionnels de santé
Mis en place par MEDIFIL, société reconnue par son activité de télésecrétariat médical en France depuis 1985, Libéral-Avenir.com vise à faciliter la vie des professionnels de santé libéraux. Conseils, actualités, bons plans et accompagnement, ce portail d’information est véritable guide au quotidien. Libéral-Avenir : relais de l’information Médecins libéraux installés ou en devenir, ce portail d’information vous alerte de l’actualité. Utile, ce blog d’actualités santé vous tient au courant des événements médicaux, chiffres-clés de l’Assurance Maladie, évolution de la réglementation, rapports et études médico-économiques. L’intégralité des informations est issue de sources fiables (Ordre des Médecins, Ministère de la Santé, CNPS, fédérations et associations de spécialistes, etc.). Relais de l’expérience de MEDIFIL, le site Libéral-Avenir.com partage son savoir-faire en apportant les réponses aux questions que se pose le professionnel de santé libéral. Bons plans pour votre vie professionnelle et vos loisirs Médecin généraliste, chirurgien dentiste, kinésithérapeute ou cardiologue : ce portail s’adresse à tous les professionnels de santé libéraux. Tant pour apporter des solutions concrètes que des bons plans pour vos vacances et vos activités de loisirs. Objectif : plus de confort pour plus d’efficacité. Profitez de tarifs préférentiels sur un choix de services dédiés aux professionnels de santé. De l’assurance professionnelle au matériel médical en passant par des réductions sur des séjours touristiques ou sur des activités sportives. Des conseils pratiques pour excercer en libéral Libéral-Avenir diffuse des astuces pratiques pour gérer un cabinet médical. Il vous guide à chaque étape de la vie de votre activité : installation, frais de fonctionnement, optimisation des revenus, choix de logiciel médical ou cessation d’activité. Un gain de temps au bénéfice de vos patients. Résolument utile, il vous accompagne au quotidien pour simplifier vos démarches. Il vous informe et vous conseille pour exercer votre activité en libéral, avec l’objectif d’améliorer votre efficacité. > Découvrir le portail Libéral-Avenir.com
Le congé maternité des médecins libéraux fait polémique
La Ministre de la Santé Marisol Touraine a annoncé la création d’un congé maternité spécifique aux femmes médecins libérales de secteur 1. Une mesure qui fait débat, notamment chez les autres professionnels de santé qui considèrent la mesure injuste. Un congé maternité spécifique pour les médecins libérales de secteur 1 C’est lors de la Grande Conférence de la Santé, tenue à la mi-février, que la Ministre de la Santé Marisol Touraine et le Premier Ministre Manuel Valls ont dévoilé la mesure. Le Projet de Loi de Financement de la Sécurité Sociale 2017 devrait voir l’application d’une allocation supplémentaire pour la maternité destinée aux femmes médecins libérales de secteur 1. Estimée à un peu plus de 3 000euros par mois pendant 3 mois, l’allocation interviendra en complément des droits existants. Elle a été créée dans le but d’atténuer les effets de la pénalisation financière dont ces professionnelles sont victimes durant le congé maternité. Congé maternité des médecins libéraux de secteur 1 : une injustice d’après le secteur 2 La CSMF Jeunes Médecins a jugé la mesure discriminante. D’après l’organisme, les femmes médecins exercent toutes leur métier avec la même envie et la même intention. Il est donc injuste que les professionnelles de secteur 2 ne puissent bénéficier des mêmes droits. Un avis partagé par les chirurgiens libéraux du syndicat Le Bloc, qui précise que les femmes médecins de secteur 2 cotisent également pour leur protection sociale, et même à un niveau plus élevé. Les autres professions de santé indignées Du côté des autres professionnels de santé on entend le même son de cloche. Ils demandent non pas la suppression de la mesure, mais un élargissement aux autres intervenantes de santé libérales. Les principaux syndicats désirent que toutes les femmes exerçant dans le secteur de la santé libéral puissent se consacrer à leurs grossesses sans préoccupations financières, grâce à l’allocation supplémentaire pour la maternité.