Le métier de docteur se digitalise
Le boom d’Internet et des supports mobiles (smartphones, tablettes tactiles) a considérablement bouleversé l’organisation administrative des cabinets médicaux. Exit les ordonnances écrites à la main ou les feuilles de soin envoyées par courrier, le métier de docteur se digitalise et de nombreuses innovations voient le jour pour moderniser la profession. Quand les pratiques médicales se digitalisent D’après les données de la CNAM , 3/4 des cabinets médicaux sont aujourd’hui informatisés. Ils étaient seulement 50% en 2010. Les médecins utilisent l’informatique pour leurs tâches quotidiennes et pour tout ce qui a trait à l’organisation de leur cabinet, notion déterminée d’après les critères de la Sécurité Sociale. L’utilisation des logiciels d’aide à la prescription (LAP) par les médecins généralistes est passée de 64% en 2012 à 72% en 2013. Cependant les chiffres de la CNAM révèlent également que les spécialistes (55%) sont moins nombreux à employer les outils informatisés pour le volet administratif. La télétransmission se généralise également. 84% des médecins de ville ont proposé au moins une feuille de soin électronique en 2014, d’après les données de l’Assurance Maladie. La mobilité se développe, de nombreux praticiens emploient leurs smartphones et leurs tablettes, ou déclarent désirer s’en équiper. Il semblerait que l’informatique ait été totalement adoptée dans le secteur médical ! Vers une digitalisation du patient A la fin de l’année 2013 près de 8 médecins sur 10 employaient la « synthèse médicale » digitalisée. Ils étaient 71% l’année précédente. Cette fonction offre la possibilité au médecin d’obtenir une vision globale de chacun de ses patients. A partir du dossier médical informatisé, il lui est possible de consulter les informations relatives à chaque malade, mais aussi de planifier des prises en charge par d’autres intervenants de santé. Face au succès de ces fonctionnalités de « synthèse », le LEEM souhaite améliorer le suivi des patients âgés avec de nouvelles mesures d’aide à la prescription. Ces dernières seront fournies par des logiciels stipulant l’ensemble des médicaments prescrits, ce qui permettra de détecter les éventuelles interactions. Une innovation pratique, qui simplifiera le quotidien des professionnels de santé. MonRDV.com : une offre digitale pour faciliter le travail des médecins La digitalisation ne touche pas uniquement les cabinets médicaux. Avec MonRDV.com le cabinet de télésecrétariat médical Medifil innove et propose un nouveau levier de communication entre les praticiens et leurs patients. La plateforme de prise de rendez-vous en ligne modernise la gestion de la patientèle, en proposant aux malades de contacter leurs médecins online. La mise en relation s’effectue en quelques clics seulement et le site est accessible 24h/24 et 7J/7.
La Consult Station : le remède aux déserts médicaux ?
A partir du 13 juin 2015 les habitants de la commune d’Aups dans le Var pourront consulter une cabine de télémédecine. Loin de remplacer la consultation d’un médecin, le dispositif est une permanence de soins supplémentaire. Une cabine de télémédecine inaugurée à Aups Il y a aujourd’hui 3 médecins généralistes en exercice dans la commune d’Aups. La ville compte 2149 habitants, et le bassin en comporte 13 000. En 2011, 5 médecins intervenaient dans la région. Un seul assurait 70% des permanences les soirs et les week-ends. Lors de sa cessation d’activité, la permanence des soins s’est trouvée rompue. C’est alors qu’est née l’idée de la Consult Station. L’objectif de la cabine de téléconsultation médicale est de fédérer un réseau de médecins et d’améliorer l’accès aux soins. Conçue par la société H4D, elle sera placée à la caserne des pompiers d’Aups. La Consult Station : une cabine de téléconsultation médicale pour soulager les médecins La Consult Station est un dispositif médical de marque CE qui propose plusieurs services d’automesure. Elle est équipée d’un lecteur de Carte Vitale qui permet d’authentifier le patient. La connexion est assurée avec l’un des intervenants du réseau, dans le cas présent l’un des médecins de la maison de garde du Luc (83). Les dispositifs médicaux de la Consult Station sont les suivants : thermomètre, tensiomètre, oxymètre de pouls, balance, stéthoscope, otoscope, dermatoscope et ECG. Les relevés sont transmis à l’intervenant médical qui peut donner ses préconisations au patient grâce au système de visioconférence. A la fin de la téléconsultation, le malade imprime l’ordonnance du médecin, tamponnée ensuite par le pompier médiateur. La cabine de téléconsultation soulage les médecins, en réduisant leur charge de travail. Il est cependant conseillé aux patients de consulter leur médecin traitant ou autre professionnel de santé dans les 48 heures. La Consult Station : une offre de soins supplémentaire La Consult Station ne remplace pas les médecins ! Elle est réservée aux personnes ayant contacté le 15 pour une consultation et n’ayant pas trouvé de médecin de garde disponible à proximité de leur domicile. Si la Consult Station permet aux personnels de santé d’intervenir à distance, elle ne se substitue pas à la consultation réelle. Elle ne résout pas non plus la surcharge de travail induite par la gestion relation/patient. Pour alléger cette dernière, vous pouvez faire appel aux services d’une télésecrétaire médicale. Cet acteur de proximité assure la permanence téléphonique pendant vos absences. Elle gère vos malades en respectant le secret médical et avec toute la disponibilité nécessaire.
Les sites de prise de rendez-vous en ligne
La promesse des sites de prise de rendez-vous médicaux en ligne est alléchante ! Demander à rencontrer un médecin généraliste ou un spécialiste en un clic, réduire le temps d’attente grâce à la suggestion de praticiens disponibles, est désormais possible grâce à ces nouveaux services qui se développent. Recherche médecin pour consultation immédiate A l’heure de la dématérialisation et de l’immédiateté, les sites de prise de rendez-vous médicaux en ligne se développent. D’après une étude IFOP réalisée en novembre 2014, près de deux tiers des malades renoncent à consulter, découragés par la longue attente pour rencontrer un spécialiste. Le délai d’attente est d’ailleurs considéré comme le principal point de dégradation de l’accès au soin. Pourtant, 28 millions de consultations sont annulées chaque année de façon inopinée. Dans la majorité des cas, les médecins ne sont pas avertis de cette annulation par leurs patients. Si l’accès à l’information était simplifié, les demandes des malades pourraient être honorées ! En facilitant la prise de rendez-vous, en automatisant la mise en relation patient/médecin, les sites de rendez-vous en ligne pourraient bien mettre fin à ce phénomène. Prenez rendez-vous en ligne Afin de faciliter la prise de rendez-vous de nombreux sites proposent de mettre en relation médecins et patients. Le fonctionnement de ces services est simple. Le particulier est invité à préciser la catégorie du généraliste ou du spécialiste (gynécologue, ORL, dentiste, ostéopathe, cardiologue,…) qu’il désire rencontrer. Avant de valider la recherche il doit renseigner ses disponibilités et ses coordonnées. Le logiciel génère une liste d’intervenants capables de recevoir le patient à l’un des horaires soumis. Ce dernier est généralement averti par SMS de la confirmation du rendez-vous. Certains sites proposent même l’envoi d’un rappel, invitant le particulier à annuler son rendez-vous en cas d’indisponibilité. Les sites de rendez-vous en ligne permettent de contacter un professionnel de santé à tout moment, quels que soient l’heure et le jour de la semaine. Les portails sont accessibles depuis un ordinateur fixe, une tablette tactile ou sur mobile. La prise de rendez-vous en ligne représente ainsi un gain de temps considérable pour les malades. En ce qui concerne les médecins, ils doivent souscrire à un abonnement afin de bénéficier du service. Il leur suffit alors de compléter leur agenda, afin d’indiquer leurs disponibilités, puis de confirmer les rendez-vous pris online par les patients. MonRDV.com : le site de prise de rendez-vous en ligne conçu par Médifil Certains services de télésecrétariat médical profitent du développement des sites de prise de rendez-vous en ligne, pour améliorer leur offre de gestion. C’est le cas de Médifil qui propose aux médecins et aux patients la plateforme MonRDV.com. Le site est accessible 24h/24 et 7j/7. Il est conçu comme un complément au service vocal déjà assuré par Médifil. Il permet aux médecins d’avoir un point de contact supplémentaire avec leurs patients. MonRDV.com se distingue cependant des autres plateformes existantes. Il est fondé sur la proximité, et s’adresse aux patients qui connaissent déjà leurs médecins. Les particuliers sont invités à renseigner les informations les concernant, ainsi que celles de leurs enfants : noms, coordonnées, praticiens que la famille consulte (pédiatre, généraliste, cardiologue,…). La prise de rendez-vous est totalement gratuite pour les patients. Afin de limiter le risque d’annulations non communiquées, la plateforme envoie un SMS de rappel automatique. La facturation aux médecins se distingue une nouvelle fois des autres services. Médifil ne propose pas d’abonnement, mais une tarification à hauteur de 0,50 centimes par consultation. Les praticiens ne paient que les rendez-vous pris par sur le site. En outre, monRDV.com s’inscrit dans une démarche non concurrentielle. La plateforme n’oriente pas les patients vers d’autres médecins que ceux renseignés par les particuliers.
Les médecins généralistes listent 151 médicaments essentiels
Plus de 5 000 médicaments sont actuellement commercialisés dans les pharmacies françaises. Un collectif de médecins s’est penché sur leurs effets et a établi une liste de 151 médicaments essentiels, d’après les informations du magazine Science et Vie. Ces soins sûrs et performants sont à prescrire en première intention. 151 médicaments pour traiter les principales maladies de l’adulte Sur les 5.000 médicaments vendus en pharmacie, seuls 151 sont essentiels. Ces 151 pilules, sirops ou crèmes suffisent à traiter 95% des pathologies de l’adulte. Le magazine Science et Vie a dévoilé cette liste très sélective dans son numéro du 25 mars. La sélection ne retient que les meilleurs traitements, jugés bons pour leur non dangerosité et leur efficience dans le traitement de la maladie. Elle élimine les médicaments dangereux ou inutile. D’après les médecins responsables de cette étude, plus de 2 000 médicaments sont superflus. Leurs bénéfices thérapeutiques sont en effet inférieurs à ceux présents dans la sélection. Certains ont également des effets indésirables plus nombreux et plus fréquents. Les grands absents de la liste sont entre autres : le Citalopram prescrit contre la dépression le Crestor employé dans la lutte contre le cholestérol l’Olmetec contre l’hypertension Le Prozac, le Furosémide, le Paracétamol et l’Ibuprofène font en revanche partie de la sélection. Comment les médecins ont-ils sélectionné ces 151 médicaments ? Michel Thomas de l’hôpital de Bobigny est à l’initiative du projet. Il a réuni des médecins, internistes et urgentistes, et les a invités à juger les médicaments d’après la littérature scientifique les concernant et leur propre expérience. L’analyse ne concerne que le traitement des principales pathologies observées chez l’adulte français. Elle exclut les vaccins et médicaments employés pour les maladies rares. Les critères de jugement tenaient compte de l’efficacité, des effets secondaires et excluait le prix des soins. Une liste des médicaments efficaces pour lutter contre l’encombrement thérapeutique D’après le média, la liste pourrait servir de support à l’établissement d’une sélection officielle des médicaments essentiels, éditée par la Haute Autorité de Santé. La HAS l’emploierait dans sa lutte contre l’encombrement thérapeutique, une initiative qui verra possiblement le jour en 2016.
Grippe hivernale : hausse des remboursements des soins en 2015
180 millions d’euros. C’est ce que coûtera la grippe hivernale à l’assurance maladie cette année. Alors que le budget alloué par la Caisse Nationale d’Assurance Maladie était de 100 millions d’euros, la virulence de l’épidémie grippale en 2015 a presque doublé les dépenses. Une épidémie de grippe hivernale record en 2015 Chaque année la CNAM prévoit un budget pour le remboursement des soins liés à la grippe hivernale. Cette somme englobe le remboursement des consultations, des médicaments et la prise en charge des arrêts de travail. En 2015 le montant estimé des dépenses était de 100 millions d’euros. L’épidémie de grippe hivernale, qui a débuté en janvier et s’est achevée au début du mois d’avril, a été colossale. Depuis le 1er novembre, 1480 malades ont dû être admis en service de réanimation. 210 personnes sont décédées des suites du virus, ce qui est bien plus que lors de la pandémie des années 2009-2010. La violence de l’épidémie grippale a entraîné un dépassement budgétaire de 80 millions d’euros. Grippe hivernale : + 5% de remboursements de soins de ville en février 2013 Une hausse similaire avait été observée en 2013. La Caisse Nationale d’Assurance Maladie constatait une augmentation de 5% des remboursements de soins de ville en février 2013, par rapport au même mois de l’année précédente. Une épidémie importante en France métropolitaine était une nouvelle fois responsable de cette augmentation. La CNAM précisait alors que les soins relatifs aux médecins généralistes avaient crû de +7,7% par rapport à février 2012. Le vaccin contre la grippe hivernale est-il inefficace ? Une étude menée par les Centres américains de contrôle et de prévention des maladies et publiée en janvier, démontrait la faible efficacité du vaccin 2015. Selon les chercheurs, le produit aurait une efficience de 23%. Pourtant, la vaccination contre la grippe hivernale est une bonne solution pour limiter les dépenses de remboursement de soins. Selon le Figaro Santé, un vaccin universel efficace généralisé pourrait peut être faire baisser le budget annuel alloué à la grippe hivernale par la CNAM.
Le nouveau "Mouvement pour la Santé pour Tous" contre la loi de santé
Le projet de loi santé proposé par Marisol Tourraine fait débat. Les professionnels de santé sont pour une réforme, mais contestent les mesures portées par la ministre. Afin de faire valoir leurs idées et de protester, 41 syndicats se sont réunis pour fonder le « Mouvement pour la Santé pour Tous ». Qui se cache derrière le « Mouvement pour la Santé pour Tous » ? Le « Mouvement pour la Santé pour Tous » ce sont 41 syndicats de professionnels de santé et organisations étudiantes. Il a été créé le 5 février 2015 afin de protester contre le projet de loi santé. Selon le collectif, la réforme, qui prévoit un système de santé étatisé, mettrait fin au paritatisme et au pacte de 1945. Il romprait le lien entre soignant et soigné et serait la fin de l’excellent système de santé français, basé sur la qualité des soins et leur accessibilité à tous. Les porte-paroles du mouvement sont : Didier Legeais (Le Bloc) Eric Henry (SML) Philippe Tisserand (FNI) Catherine Mojaïsky (CNSD) Que revendique le « Mouvement pour la Santé pour Tous » ? Dès sa présentation en conseil des Ministres, les professionnels de santé se sont élevés contre le projet de loi santé. Tous considèrent que le système d’assurance maladie solidaire est primordial. S’ils sont pour une réforme, ils estiment qu’elle ne doit pas être menée au détriment des patients. Le « Mouvement pour la Santé pour Tous » s’insurge contre les lourdeurs administratives entrainées par les réformes successives. Ils militent pour un cadre conventionnel renforcé qui tiendrait compte de : la qualité, la coordination des soins de tous la prévention la prise en charge du vieillissement et des pathologies chroniques Quelles actions mène le « Mouvement pour la Santé pour Tous » ? Le « Mouvement pour la Santé pour Tous » demande le retrait pur et simple du projet de loi. Pour ce faire, il interpelle notamment le premier ministre au sujet de l’absence de vision stratégique de la loi Touraine. Ils dénoncent également l’inégalité du traitement public/privé ainsi que la perte de l’indépendance professionnelle en raison de la mise en place d’un tiers-payant d’autorité et de droit.
50 000€ de salaire / an pour les soignants en maison de santé
La ministre de la Santé à annoncé le 20 février 2015 la réforme des salaires pour les soignants exerçant en maison de santé. Selon Marisol Touraine, « à l’horizon 2017, 1 000 structures pluridisciplinaires où exercent près de 10 000 professionnels seront rémunérées à hauteur de 50 000 euros en moyenne par an pour la prise en charge coordonnée de près de 4 millions de patients ». Rémunération des soignants : Bertrand Fragonard a été entendu Bertrand Fragonard a été chargé en novembre dernier de réfléchir au travail en équipe et à la rémunération des professionnels de soins de proximité. Suite à l’échec des négociations appuyées par l’Union nationale des professions de santé (UNPS) et la CNAM, il s’était vu confier la lourde tâche de proposer des solutions au sujet des soignants en Maison de Santé. Le résultat des réflexions de Bertrand Fragonard a abouti à la proposition d’un règlement au sujet du travail en équipe, entendu et accepté par la ministre de la Santé. 1000 structures et 10.000 professionnels bénéficieront de la mesure A l’horizon 2017, le gouvernement débloquera 50 millions d’euros. La mesure devrait bénéficier à 1000 structures : 600 maisons et pôles de santé 400 centres polyvalents ou médicaux 10.000 professionnels soignants percevront une rémunération annuelle de 50.000 euros en moyenne. L’annonce de Marisol Touraine fait suite aux expérimentations des nouveaux modes de rémunération (ENMR) menées en 2014. Ces dernières ont bénéficié à 300 maisons et centres de santé, avec des résultats positifs. Les praticiens ont ainsi pu consacrer plus de temps aux actions de prévention et au travail en équipe. Quelles conditions faut-il remplir pour bénéficier de cette nouvelle rémunération ? Les critères pour percevoir ce nouveau mode de rémunération seront similaires à ceux nécessaires à l’obtention de l’ENMR. Les maisons de santé éligibles devront : respecter le travail en équipe (protocole, formation,…), respecter l’accès aux soins (horaires souples,…) partager le système d’information
Professionnels de santé libéraux : 5 bonnes raisons d'externaliser votre permanence téléphonique
Un professionnel de santé libéral a 2 métiers : médecin et gestionnaire de relation patient. Cette seconde fonction est extrêmement chronophage et ajoute une charge de travail supplémentaire aux exigences de la pratique médicale. Faire le choix d’une permanence téléphonique externaliser est une bonne solution pour se concentrer sur son cœur de métier tout en garantissant la continuité de l’accueil de ses patients. Voici 5 raisons de faire confiance à un télésecrétariat médical. 1) Une télésecrétaire disponible Faire appel à un télésecrétariat médical évite les interruptions intempestives lors des consultations. Vous n’avez qu’à vous consacrer à vos patients, des secrétaires qualifiées répondent au téléphone à votre place en respectant vos consignes de prise de rendez-vous et de mise en relation. 2) L’externalisation de la gestion de la relation patient : une solution économique Un télésecrétariat médical, facture ses prestations sur la base du volume réel des appels traités pour votre compte. Si l’emploi d’une secrétaire médical est une charge fixe, un service de permanence téléphonique externalisée, c’est l’assurance d’une gamme de forfaits et de prix dégressifs, directement liés à la dimension de votre activité médicale. C’est aussi l’assurance d’une prestation déductible de vos propres charges professionnelles. 3) Faire appel à un télésecrétaire médical c’est choisir la simplicité Bénéficier des services d’un télésecrétariat médical est possible avec le simple transfert de votre ligne téléphonique professionnelle. Vous n’avez rien à installer ou à télécharger : 100% des fonctionnalités proposées sont directement compatibles avec l’équipement de votre cabinet médical, qu’il s’agissent de votre ordinateur ou de votre Smartphone. 4) Votre télésecrétaire agit selon vos consignes Les télésecrétaires sont formées à la gestion de votre dossier, jusqu’à devenir vos assistantes personnelles. Libre à vous de leur confier le détail de vos consignes, elles respecteront systématiquement vos directives pour noter un rendez-vous ou un message, pour renseigner vos patients ou encore pour vous transférer l’appel d’un pharmacien ou d’un confrère. 5) Le télésecrétariat médical : la permanence d’un accueil L’accueil téléphonique est assuré sans interruption de 8h à 20h du lundi au vendredi et de 8h à 14h les samedis.. Le service de permanence téléphonique médical est actif pendant vos congés et si vous le désirez une prise en charges 24 heures sur 24, 7 jours sur 7 est disponible en option afin que vos patients aient toujours un interlocuteur capable de répondre à leurs interrogations.
Honoraires, retraite, cotisations sociales : ce qui change en 2015
Chaque année, les conditions de vie mais aussi d’exercice évoluent. 2015 n’échappe pas à la règle et apporte aussi son lot de réformes pour les professionnels de santé. La plupart de ces modifications entrent en vigueur dès le 1er janvier. Honoraires, retraite, cotisations sociales et prescriptions : présentation de tout ce qui change en 2015. Nouvelle réforme de la retraite des médecins L’année 2015 marque l’entrée en vigueur de la réforme du régime de base des médecins libéraux. Ainsi, le plafond de la première tranche passe de 0,85 PPS (plafond de la sécurité sociale) à 1, au 1er janvier. En ce qui concerne la seconde tranche, il reste stable à 5 PSS. Les taux de cotisation ont également été revus à la baisse. Ils correspondent désormais à 8,23 %, au lieu de 10,10 % pour la première tranche, avec un nombre de points à 525. Ils demeurent à 1,87% pour la seconde, mais le nombre de points passe à 25, contre 100. Quid de l’ASV (Avantage Social Vieillesse) pour les professionnels de santé Le montant des taxes de l’Avantage Social Vieillesse évolue également. Le forfait devrait passer de 4500 € à 4650 €. La cotisation proportionnelle progressera de 1,5% à 2,1% du revenu. La valeur du point retraite baisse, quant à lui, de 0,40 €, pour se fixer à 14 €. Changement également à prévoir du côté du régime complémentaire, qui atteint un taux de 9,4%. Enfin, le cumul emploi/retraite est aussi touché par la reforme. Il est ainsi impossible d’obtenir de nouveaux droits de retraite, pour les praticiens dont la première pension a pris effet au 1er janvier. En ce qui concerne la « réforme à la carte » de la Caisse Autonome de Retraite des Médecins de France (CARMF), elle est aujourd’hui au point mort. Cotisations et seuils sociaux : quelles seront vos obligations en 2015 ? A l’heure du numérique, le passage à la dématérialisation des déclarations n’était qu’une question de temps. Ainsi, le paiement des cotisations et la déclaration des revenus devront s’effectuer uniquement par voie électronique. Cette obligation est induite par la loi de financement de sécurité sociale pour 2014. Du côté des seuils sociaux, le plafond de la sécurité sociale sera revalorisé en 2015. Ce dernier permet notamment de calculer les cotisations retraite. Ce dernier sera porté à 38 040 € annuels. Prescriptions en DCI : de nouvelles mentions obligatoires L’obligation de prescrire en DCI (dénomination commune internationale), mesure issue de la loi Bertrand, entre en vigueur à compter du 1er janvier 2015. Le Code de la Santé Publique ordonne que les prescriptions d’une spécialité pharmaceutique stipulent les principes actifs. Les professionnels de santé pourront faire appel à l’un des logiciels d’aide à la prescription (LAP) développé par la Haute Autorité de Santé.
Eric Henry nouveau président du Syndicat des Médecins Libéraux
Avec 57 % des voix au premier tour, c’est le médecin généraliste breton Eric Henry qui a été élu président du Syndicat des Médecins Libéraux (SML) le 13 décembre dernier. Eric Henry, un président élu dans un contexte de contestations Alors que les mobilisations se multiplient pour protester contre le projet de loi Santé, présenté par la ministre de la santé Marisol Touraine en Conseil des Ministres en octobre dernier, Eric Henry a été élu président du Syndicat des Médecins Libéraux. Le médecin breton de 53 ans succède à Roger Rua, qui quitte la présidence après 2 années d’exercice. Eric Henry, un personnage dynamique qui n’hésite pas à taper du point sur la table, devrait poursuivre la politique contestataire menée au sein du SML. Le docteur de secteur 1, premier de ce secteur à devenir président du Syndicat des Médecins Libéraux, est capable de mener à bien des projets. Il est ainsi à l’initiative du concept de « médecin volant », et de la Fédération bretonne interprofessionnelle de santé (FBI), un organisme qui s’occupe de dossiers de santé publique. Eric Henry, ses projets en tant que président du SML Eric Henry est un fervent défenseur de la médecine à taille humaine. Il estime que les activités de médecine libérale s’exercent selon cette valeur et que cela doit rester ainsi. Un docteur ne peut pratiquer son métier à la manière de l’hôpital, c’est-à-dire avec un traitement de masse. A moyen termes, il souhaiterait qu’une nouvelle convention médicale soit négociée. En effet, le médecin juge que celle qui a été signée en 2011 n’est pas assez en accord avec les enjeux des médecins libéraux aujourd’hui. En ce qui concerne les relations du SML avec la Confédérations des Syndicats Médicaux Français (CSMF), considérées comme variables, Eric Henry rassure. Il précise qu’il a contacté Jean Paul Ortiz, président de la CSMF, pour lui confirmer qu’ils travailleraient de concert pendant son mandat.